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Le blog de ma vie ici, a Canton (Guangzhou) avec Loic comme colloc, c'est pas facile tous les jours !!!

 

 

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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 14:09

 Train Xining Lhassa…

  

 

Me revoilà avec la suite du voyage. Train T265   direction Lhassa au Tibet, depuis le temps qu’on attendait ça! Première étape, trouver nos couchettes. On a 3 tickets mais seulement 2 ensembles, le 3ieme se trouve dans la voiture suivante. Et c’est parti pour négocier en Chinois pour échanger de places histoire de se rapprocher. Finalement j’arrive à avoir un lit la chambre a cote de celle de mes parents. Apparemment mon lit a déjà servit, il y a déjà des poils de cul et d’ailleurs sur le drap, nice !

 

 

 

 

 

 

Il faut savoir que le train a déjà parcouru des centaines de km depuis Guangzhou, ou Xian, et même Pékin. Certains voyageurs passent plus de 2.5 jours assis, couches par terre, a attendre la destination finale.

 

 

Le train ressemble aux autres trains de grande ligne en Chine : assise dure, assise molle, couchette dur et couchette molle. A cela s’ajoute les toilettes, + ou – propre, et un wagon restaurant.

 

 

 

 

 

 

La construction de la ligne de train rejoignant Lhassa a durée près de 10 ans je crois, et quand on voit la finition du travail, le nombre de ponts, viaducs, tunnel glacés, on se rend compte que ce fut un travail colossale. Je vois au fil des jours la manière dont les Chinois travaillent dans le bâtiments (cad assez a l’arrache), et je me dis qu’un énorme effort a été fait pour ce projet la, un exemple de construction pour le monde entier. La Chine prouve de plus en plus qu’elle est bien présente maintenant, qu’elle a du pouvoir, et que ceci ne va pas cesser de si tôt, les jeux de Beijing en seront une autre démonstration. Voyez l’article suivant, ça n’a pas été facile tous les jours pour les acteurs du projet.

 

 

 

 

 

 

 

Pour obtenir ces fameux tickets depuis la France, c’est très difficile, moi j’ai eu la chance de trouver cette agence avec qui je me suis organise a l’avance par email et téléphone. Le prix des couchettes molles c’est 1400 rmb officieusement, 800 Officiellement. Tout se négocie au noir pour obtenir ces tickets, ainsi les revendeurs se font chacun leur marge, cela va de soit ! J’avais prévu de prendre couchettes dures, comme a mon habitude, mais j’ai subit une très forte pression maternelle m’indiquant, enfin, m’obligeant a plus jouer la carte du confort pour ce long périple.

 

 

 

 

Coté permit, le gouvernement oblige les étrangers a payer un visa et un guide pour la durée du séjour, la aussi on peut s’arranger. Il faut compter 200 Rmb pour le permit par personne, plus environ 200rmb par jour pour un guide. Pour obtenir tout cela, il faut prouver que l’on a bien réservé un lieu de résidence, et également les moyens de transport aller et retour. Ainsi tout ceci compose le pack Tibet pour nous les touristes.

 

 

 

 

 

Une fois bien installe, on attaque l’apéro à la bière, classique, et on trinque à notre voyage, tous les 3 réunis dans ce wagon en direction du toit du monde. Pour le dîner, c’est bolino pour moi, rapide et efficace, quelques fruits pour les parents. Apres cela il est tard, la contrôleuse ferme les rideaux, les lumières du couloir s’apaisent, les Chinois se couchent, par grand-chose d’autre a faire.

 

 

 

 

 

Ah si, il y a la TV, une par lit en couchette molle (Ca c’est du luxe !), avec des sitcom Japonais Chinois a la con, et aussi des documentaires sur les animaux, reproduction des poulpes en eau douce, tout un programme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moi je continue la lecture de mon roman du moment, que je recommande d’ailleurs, « Digitale Forteresse », de Dan Brown, l’auteur de Da Vinci Code. En 3 jours j’ai tombé le bouquin de 500 pages, il faut dire que d’une part l’histoire est très prenante, et de l’autre que dans un train, y a que ça à faire! Bref on s’endort paisiblement, berce par la mélodie rythmée du roulement du train sur les rails (ça c’est une phrase dis donc !). De temps en temps tout ne doit pas être bien aligne car y a de grosse secousses, mais dans l’ensemble c’est assez paisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 8h, le train, s’éveille… Premier réflexe, regarder dehors ! On est a plus de 4000m d’altitude, au milieu de rien, on aperçoit de la neige, des glaciers. La ligne de train sillonne entre les montagnes, empreintant des viaducs de dingue, des pentes incroyable, y a des chevaux dans la loco !

 

 

Petite toilette sommaire et direction le petit dej avec ma mère, mon père faisant sa loque dans son lit.

 

Je commande un expresso, 1 jus d’orange frais et des tartines de confiture de fraises et Nutella, mais apparemment y a pas, Mei You ! Du coup je me rabat sur le set breakfast du train : du riz au lait immonde et un burger au oeufs, pas mal. Assis dans le wagon resto, contre la baie vitrée, c’est magique. Des kilomètres de paysages défilent devant nos yeux ébahis.

 

 

 

 

 

 

2 Japonaises partagent notre table, ravis également d’être la. Mon père nous rejoint, casse la croûte, et on passe un bon moment jusqu'à atteindre le point culminant de la ligne a 5043m, Mei Wenti. A l’intérieur du train, on ne ressent pas la moindre différence.

 

 

 

 

 

 

 

 

2 Japonaises partagent notre table, ravis également d’être la. Mon père nous rejoint, casse la croûte, et on passe un bon moment jusqu'à atteindre le point culminant de la ligne a 5043m, Mei Wenti. A l’intérieur du train, on ne ressent pas la moindre différence.

 

Les distributeurs d’oxygène ont bien présents, mais pas utiles pour nous. Contrairement a ce que certains pensent, les wagons ne sont pas pressurises, les fenêtres des toilettes étant même ouverte, pas besoin d’expliquer pourquoi. On s’arrête 2 3 fois dans des gares, quelques minutes, des gens montent et descende, allant je ne sais ou. Faut dire qu’auteur de la voie ferrée, c’est no mens land, et parfois on aperçoit un muso en mob, se baladant avec son chien et ses 2 3 yack, Yack Tsil !

 

 

 

2 Japonaises partagent notre table, ravis également d’être la. Mon père nous rejoint, casse la croûte, et on passe un bon moment jusqu'à atteindre le point culminant de la ligne a 5043m, Mei Wenti. A l’intérieur du train, on ne ressent pas la moindre différence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On s’organise alors une séance de belotte a deux, histoire de montrer à mon père que je n’ai pas perdu la main, et c’est avec classe (chance) que je remporte la partie. Apres un retour a la chambre pour l’apéro, il est grand temps de manger. On arrive au wagon resto vers 13h30, et bien entendu y a plus rien à manger. Du coup c’est repas instantané pour tous, avec au menu riz et bœuf, enfin échantillon de boeuf !

 

 

 

 

 

La serveuse nous amène une sorte de boite de chaussure en carton, qu’elle ouvre et on peut découvrir le riz recuit, la viande et les légumes. Apres avoir percé les plastique de protection, elle tire sur une languette, comme un Flamby, ce qui déclenche une réaction exothermique qui réchauffe l’ensemble du contenu, astucieux le système, autonome ! Niveau goût ce n’est pas mauvais, mais pas de quoi se taper le cul par terre. Les kite kat et les fruits en dessert nous paraissent succulents.

 

 

 

 

Apres ce festin, c’est repos et sieste, faut dire qu’on s’est dépensé jusque la ! 2h après ça va mieux, je me pose alors devant la fenêtre et je contemple le paysage. On aperçoit des glaciers énormes dégueulant sur de larges vallées du plateau tibétain. On me dit que quelques mois plus tôt tout était enneige, ça devait être super.

 

 

 Au fur et a mesure que l’on se rapproche de Lhassa, on commence a voir de la verdure, des animaux, yack, chèvres, des petites maisons, village.

 

 

 

 

 

On est alors à 2h de notre destination finale, il est alors 19h et la lumière s’atténue doucement. Les villages sont de plus en plus gros, on longe la route principale, y a des cultures, des plantations et la ligne de train a quitté les immenses plateaux pour une vallée sinueuse. Vers 20h on s’arrête dans un bled, on se dit tous que l’on est arrive,mais en fait le train patiente ¾ d’h pour une raison X, avant de repartir définitivement pour la Gare de Lhassa, et qu’elle gare ! On pack alors nos affaires, pas évident dans 10m2 de fermer des valises, et se fait mettre dehors du train par les femmes de ménage qui remettent a neuf les chambres pour les voyageurs suivants…

 

 

 

On descend du train, dans le grand hall de la gare, on passe le portique et bien entendu on est assiégé par les taxis drivers qui essais de chopper des touristes pour leur faire payer plein pot ! Et ça marche lol ! Je négocie la course rapidement, et on quitte la gare avec une ultime photo souvenir. On arrive sur le viaduc qui passe la rivière et la c’est le gros bordel. Y a un vent de dingue, et les gros ballons et autres installations gonflables souhaitant la bienvenue aux visiteur se cassent la gueule, faisant des rebonds sur le pont et la route. Notre driver s’élance, courageux, et pan un premier ballon lui arrache un bout d’antenne. Il continu et passe a travers le piège sans trop de souci, c’est interville a Lhassa ce soir !

 

 

10 min plus tard on passe de nuit devant le Potala, le grand palace, centre de la ville avant d’arriver à l’hôtel. On prend les clefs, 4ieme étage, couloir un peu lugubre, j’ouvre et je me dis bordel, c’est petit pour trois. En fait c’est le salon, y a une grande chambre a cote, c’est immense. Un coup de chauffage car il fait entre 10 et 15 la nuit, et on se pose, enfin. A cote des chiottes, on peut trouver un appareil a oxygène, au cas, pour les tamalous !

 

 

Il est 22h, on se décide à aller manger dans la ville. L’hôtel se trouve à l’Est de la ville, dans la partie Tibétaine près dans le fameux quartier historique du Barkhor. Le quartier me fait penser un peu au Maroc, les gens sont très différents, physiquement, au niveau du comportement, même si ils ont une bonne base chinoise (cracha et autres !). A cette heure ci c’est un peu mot, pas grand-chose d’ouvert, on peine à trouver un restaurant ouvert. Ne connaissant pas la ville, ce n’est pas évident de trouver le down town.

Je tente un bouiboui dans la rue, mais la tronche de ma mère, je me dis boulette, on va trouver mieux (pouvait pas faire pire de toute façon). J’arrête un pousse pousse, et nous voila parti pour une autre rue plus animée, enfin j’espère. 5min on y est, toujours rien… ha si, un gars sort d’un bar sombre, fin rond, et essai de traverser la route, mission impossible. Il marche tellement pas droit qu’en voulant traverser, finalement il suit la route, au milieu des voitures klaxonnant. La police l’évite de justesse, et continue sa route, on reste comme des cons. On trouve enfin un hôtel resto guest house, ou on se pose pour un dîner bien mérité. On attaque alors la découverte du coin avec du Yack !

 

 

 

 

 

 

Et bien c’est excellent, un régal pour nous. Le riz ou yaourt de yack, le yack au curry, l’escalope de yack, les brochettes de cœur de yack, les yack tsil, les quenelle au beurre de yack…j’arrête je craque la, l’influence du business familiale refait surface, bis a vous a Ambérieu! Le serveur est très sympa, il nous explique ce qu’il y a de bien à visiter dans la ville, il nous propose de nous aider si besoin est, très agréable. Vers minuit on est cale, on marche jusqu'à l’hôtel histoire de digérer. On passe devant un chantier, les mecs coulent du béton de nuit dans l’obscurité, normal!

 

Et bien voila, cet article se termine la dessus. Un sacre voyage pour atteindre cette ville magique. Je suis content d’être la, avec mes parents, on partage des moment incroyables, certains inexplicables. C’est ça la Chine, faut la voir pour la comprendre. Je conseille à tout le monde de prendre ce train, 25h ce n’est pas si long si l’on est bien accompagné. Les deux prochains jours sont dédiés à la visite de la ville, …bientôt…

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /2007 15:22

Nous voici donc mardi 1er Mai, à Lhassa dans notre hôtel dans le quartier du Barkhor.

 

 

Ce matin nous avons RDV à 11h avec notre guide pour visiter le Potala palace. Levé 8h30, on ouvre les volets et on a vue sur les montagnes, comme à la maison à Grenoble dis donc. Sur les toits, des drapeaux de prière de toutes les couleurs décorent joyeusement le paysage. Au buffet du petit déjeuner, viandes, légumes fruits, produits frais a base de yack, et surtout, sur l’écran de l’immense TV des clips vidéo type moyen Orient a fond la caisse, super pour déjeuner tranquillement! Vers 9h30 on décide d’aller découvrir le quartier, et on se faufile dans les rue étroite du quartier, au milieu des habitants, résidents et marchand. On ressent déjà une nette différence avec la Chine que l’on connaît, les gens paraissent plus pose, calmes, ravies d’être la, paisibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon la tradition, la fondation de Lhassa se situerait au VIIe siècle, pendant le règne de Songtsen Gampo (est ce que c’est qui ça ?). La ville est en plein essor depuis son ouverture au reste de la Chine. L’ouverture de la ligne ferroviaire l’année passée y a fait beaucoup, et le tourisme se développe a vitesse grand V, parfois au détriment de ce qui fait son charme, les traces d’un passe ultra riche.

 

 

 

La ville compte plus de 300,000 habitants (je crois, a confirmer) et se situe a environ 3800m d’altitude. Quand on se situe au pied du Potala et que l’on lève les yeux, on découvre un paysage carte postale, ciel bleu, montagnes enneigées tout autour. La ville est la demeure ancestrale des Dalaï-lamas (même si le dernier s’est exile) et un lieu culte pour de nombreux pèlerins. La ville est divise en deux secteurs avec pour l’un une affluence chinoise marquée et pour l’autre une affluence Tibétaine, de plus en plus menacée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila pour le descriptif Lonely, maintenant revenons à nos moutons… Au hasard des rues du labyrinthe sacré Barkhor, on tombe sur la fameuse place du temple de Jokhang, et la je reste sur le cul… Il s’agit d’une grande place, avec en son centre le très fameux temple de Jokhang, vieux de plus de 1300 ans. Autour, une rue périphérique, jouant le rôle de circuit de pèlerinage.

 

 

Mais attention, le sens de marche est sacre, toujours dans le sens des aiguilles d’une montre. Devant nous, des milliers de pèlerins et touristes, avec des moulins a prière en constante rotation. D’autres prient carrément et directement sur le sol, puis avancent de 3 m et recommencent, pendant des heures. D’autres prient allongé devant le temple, se relèvent, se rallongent, pendant des heures aussi. Chacun son truc.

 

 

 Dans l’air flotte une odeur d’encens et d’herbes brûlées, c’est très agréable, on se sent bien. La rue est aussi bondée de marchants de souvenirs, encens, bougies, objets sacrés, pierres et autres objets tibétains. Pour nous le temps presse, on se redirige vers notre hôtel, en prenant les petites allées truffée d’artisans. Au hasard de la balade, on peut observer les marchands de viande (yack), en plein soleil. La viande est magnifique, et à notre grand étonnement elle sent très bon.

 

 

 

 

 

 

 

Plus loin c’est le réparateur de Tv, apparemment y a une soudure qui merde, et c’est mission impossible pour la trouver.

Le technicien s’en fou, il a le temps, il est tranquille a l’ombre avec son fer a souder, la musique en fond. Son magasin de 10m2 lui sert aussi de toilette, cuisine, chambre et salle a manger, il se contente de ce qu’il a, une grande leçon d’humilité pour nous autres !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On retrouve alors notre guide a l’hôtel, qui nous dit directement : « bonjour, je suis votre guide, je m’appelle Christine, nous allons au Potala ». Avec mes parents on se regarde et on se dit que l’on est bien tombé, elle parle français, à suivre… Un mini van nous attend et direction le Potala palace a 5 min d’ici. On descendant du véhicule, je suis instantanément impressionné par l’ampleur et la beauté du bâtiment.

 

 

 

Avec les montagnes en fond, on dirait que c’est du faux, que tout a été créé de toute pièce, et bien non, queneni! On reste scotche devant l’édifice, je commence alors a  comprendre maintenant pourquoi cette ville attire tant de monde, et ce n’est que le début. Bien entendu il faut les passeports pour rentrer dedans, du coup aller retour express a l’hôtel. Pourquoi express, tout simplement parce que la visite du Potala est tellement touristique, qu’il faut réserver a l’avance pour obtenir une heure de visite, et si on loupe le coche, DTC !

 

 

Pour info l’entrée est a 100Rmb, avec le guide, pas moyen de négocier mais ça vaut carrément le coup. On attaque par visiter des jardins, devant le palace, en écoutant les explications de notre guide. On commence à se rendre compte qu’elle a du mal, surtout quand l’on pose des questions qui sortent de son récit… pas grave elle est marrante, on continu la visite et on attaque la montée des escaliers. Au fur et a mesure on découvre la ville qui s’étend au loin, contre la montagne, et qui s’enfuie dans le fond de la vallée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Potala est l’un des premiers monuments historiques placés sous la protection particulière de la Chine. C’est le plus grand et intacte édifice du genre, situé a cette altitude record. Il fait partit du patrimoine de l’Unesco depuis prêt de 10 ans, normal je dirai ! Le Potala, qualifié de « palais sacré du plateau », est à la fois palais et forteresse, est un imposant édifice construit sur treize niveaux (115,703 mètres), qui présente une façade de 400 m (ya c’est pas des tarlouzes dans le bâtiment tibétain !). Niveau organisation, il y a l’imposante partie centrale, le palais Blanc, surmonté du palais Rouge auxquels viennent s'ajouter d'immenses annexes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

De l’extérieur il est imposant, de l’intérieur incroyable. On découvre alors toutes ces pièces, chambre, bureaux, lieus de prières, cours intérieure qui composent le palace. Le Potala était auparavant le siège du gouvernement Tibétain, et le lieu de résidence des dalaï-lamas. Ainsi chacun a pu y apporter son style, et chaque pièce a une histoire. Bien entendu beaucoup de bouddhas, du présent, du futur, beaucoup de reliques anciennes et placés dans des sorte de pigeonniers. Parfois des salles sont remplies de mini statuettes, des centaines, identiques.

Depuis l'exterieurs, on observe que certaines fenêtres sont entourées de noir. Cela indique en fait que des moines y habitent.

 

  

Il y a toujours des moines qui s’occupent de maintenir l’endroit dans de bonnes conditions, veillant à la propreté des lieus de recueillements, d’offrandes. Les pèlerins offrent tout et n’importe quoi, mais la plupart du temps c’est des bougies et de l’argent, en petite coupure. Du coup les moines passent leur temps à compter leurs sous, ce qui a choqué un peu ma mère. Certes nous comprenons qu’il leur faut survivre, mais au bout d’un moment c’est gênant. Dans l’air flotte toujours l’odeur de beurre de yack fondue, style poney club, particulière… O a dans le groupe qui nous suit notre boulet international, le frère du bronzés qui était équipé pour l'Everest à Xining. Tous les 20m, il se fout devant tout le monde, lève les bras au ciel, et lache des gueulante le temps d ela photo. Bien entendu je sympathise avec lui...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’empreinte le livre de la guide, histoire d’avoir plus d’infos, et je me rend comte qu’en fait elle a appris par cœur le bouquin, incroyable mémoire. Elle finit par m’appeler Oliv, et me traite de coquin… mes parents essaient de me caser avec depuis, lol!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

Il faut bien 1h pour visiter la première partie, le chemin est pire qu’un Via Ferrata, avec des échelles raide, des escaliers glissants, et la récompense,  la vue au sommet, est imprenable. Les photos y sont interdites, pour protéger le site, mais on garde l’image imprimée en mémoire. On continue encore les visites de salles de prières, avec toujours autant de bouddhas, toujours ces bouddhas, trop de bouddhas !

 

Finalement vers 13h on sort de l’édifice, et c’est passage par la case toilettes, inoubliable. Chez les hommes, il y a en fait une fente 1000x200mm qui surplombe un vide d’une dizaine de mètres, voila pour le coté dimensionnel. Niveau technique, faut ajuster le viseur pour ne pas se repeindre les pompes. Je n’ose pas imaginer l’odeur en dessous, ça doit donner !

 

 

 

 

 

Tout ça nous met en appétit, on récupère notre driver et nous voila parti dans le restaurant a touristes de base, gratuit pour les guides et chauffeur… On retrouve plusieurs groupes de touristes qui visitaient le Potala avec nous, on en déduit que nous avons le droit au tour classique, mais on ne se plaint pas, ce n’est pas mauvais du tout et pas trop cher. On en profite pour peaufiner le programme de l’après midi et du lendemain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers 15h on se dirige en mini Van vers le monastère Sera au nord de la ville. En arrivant, on entend un bruit de fond bizarre, un peu comme une recréation d’école avec des enfants qui crient et tapent dans leurs mains. On entre alors dans une cour intérieur, pleine de moines Bouddhistes en train de discuter d’une manière peu commune. Deux par deux, ils débattent d’un sujet, l’un posant les questions, l’autres essayant d’y répondre.

 

 

 

Les sujets de conversation sont, d’après ma guide, à propos de textes sacrés très anciens. Celui qui pose les questions est debout, et a chaque fois que l’autre protagoniste échoue à répondre, il se lance en avant et frappe ses mains de manière bestiale à quelques centimètres de la tête de ‘autre moine. Imaginez une 40aine de débats comme cela en même temps, ça fait du bruit. On se balade ensuite au milieu de la cour, les moines étant a peine perturbes. Certains sont morts de rire, ils s’éclatent à jouer comme cela. Moi je me demande si c’est vraiment sérieux, ou si c’est plus pour se donner en spectacle. Dans le doute je donne faveur à ma première suggestion.

 

 

 

 

 

 

 

On continue ensuite la visite du temple Sera. Il fut fondé par le frère de Tsongkhapa (fondateur de la secte jaune), en 1419, trois ans après le monastère de Drepung (visite du lendemain, à suivre). Il se situe à 5 km au nord de Lhassa au pied de la montagne. La grande salle de récitation des sutras (textes) contient des fresques anciennes, des grandes statues bouddhiques et des peintures sur soie. Cette dernière visite est très agréable et termine cette incroyable journée de visite en beauté.

 

 

 

 

 

 

 

On se dirige alors vers l’hôtel, dans le Barkhor. Première étape, checker les emails histoire de donner 2 3 nouvelles. Le jeune qui s’occupe du cyber café et en plein nettoyage de clavier, les touches étant dans une bassine savonnée, normal. J'entends alors la voie d’un français qui m’appelle, c’est Vianney, un ami de Canton avec qui je joue au floor ball ainsi que son compère Oscar, Mexicain.

 

 

Je savais qu’ils étaient à Lhassa en même temps que nous, mais c’est par pur hasard que l’on se retrouve ici ! On décide alors de dîner tous ensemble le soir.

 Un peu de shopping tout de même, puis c’est retour a l’hôtel avant la tempête. Il fait très beau le matin, très chaud la journée, et le temps se couvre en général vers 18h, vents violents et pluie parfois, pour une heure environ, orage de chaleur.

 

 

On se pose alors dans la chambre, au calme, avant de repartir au Snowland restaurant, conseille par le Lonely. On y rejoint Vianney et Oscar pour un dîner a base de yack bien sur. Mon père se régal a parler du Mexique en espagnol, repas international! On tente du vin local, pas mauvais, plus proche d’un alcool de fruit que de véritable vin, on s’en accommode. Vers 23h, les parents se rentrent a pied, nous on enchaîne vers la rue des bars.

 

 

J’appelle notre guide qui nous indique ou aller, puis elle nous rejoint. Il s’agit d’un bar boite KTV tout en 1, avec un spectacle live. On se prend quelques bières et on assiste à un cabaret, chanson, danse, assez, comment dire, local. Les chanteurs enchaînent les Gambei, ils tiennent a peine debout! On se met a jouer au des, mais surprise, notre guide chinoise ne connaît pas ce jeu, c’est bien la première fois que je rencontre une telle situation! Du coup je lui apprends, et elle comprend vite! On termine la soirée las bas pas trop tard, car le lendemain on r’attaque a 9h.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une journée mémorable, le Potala et les débats au monastère de Sera m’ont marqué…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dans ce temple à ciel ouvert qu'est le Tibet, tout est sacré : tous les chemins, même les plus inattendus, mènent à l'infini ; rivières, lacs et montagnes sacrées abondent. Par sa configuration géographique, " entre Terre et Ciel ", ce pays est le symbole même de l'accès au divin. La religion lamaïste reste le trait d'union le plus fort entre les Tibétains, qui ont poursuivi sur le " toit du monde " une existence autarcique dans le respect de leurs traditions : la civilisation tibétaine continue d'exister comme un phénomène unique dans le monde moderne.

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /2007 14:05

Mercredi 02 Mai 2007, 8h debout, difficile, surtout pour moi. Passage au petit déjeuner rapide, puis on retrouve Christine, habillée telle une tigresse, adrrrrrr ! On embarque dans le mini van pour un petit ¼ d’heure de route. On découvre la ville qui se réveille, doucement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À sept kilomètres de Lhassa se trouve le monastère de Drepung, le plus vaste du Tibet. Adosse à la montagne, il est une véritable cité qui, avant la révolution culturelle, abritait huit mille moines, quand même ! Il reste, aujourd'hui encore, l'un des temples les plus actifs du pays. 

 

 

En arrivant, nous sommes accueilli par une odeur agréable de bois et sapins brûlés, avec une fumée ambiante qui me rappelle les dimanche matin passés avec mon grand père a jardiner et faire des feux. Première embrouille, la guide ne peut pas entrer gratos, car elle n’a pas sa carte officielle (Ca fait que 2 semaines qu’elle est arrivée a Lhassa).

 

 

  

Après ¼ d’heure de négociations non fructueuses, elle achète un ticket, comme nous autre. Elle est vénère la Christine! On passe alors devant la cheminée ou les visiteurs dépose des végétaux, en guise de donation, « de bonne augure… » 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On attaque alors la montée vers le monastère. Construit sous les Ming (1416), il est le plus vaste des trois grands temples de Lhassa (Potala et Sera). Ses édifices sont reliés les uns aux autres, surmontés de nombreuses tours. En fait on se croirait dans un petit village ou toutes les maisons sont reliées entre elle par l’intérieur et l’extérieur (si vous avez compris vous êtes fort…).

 

 

 

 

 

 

On rencontre tous types d’animaux, moutons (KD), chats chiens oiseau, il y a une vie dans ce monastère. Ma mère insiste pour la photo souvenir avec la belle fille…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord on longe des murs entiers avec des tourniquets a prière, dorés, rouillés, a faire tourner dans le bon sens bien sur. On attaque ensuite les premiers bâtiments et temples. On peut y visiter la grande bibliothèque du monastère, très riche, qui contient des éditions rarissimes de divers sutras (textes sacrés). La grande salle, appelée Cuo qin dian, abrite des statues et effigies magnifiques, ainsi que des fresques très anciennes, noircies par la fumée des lampes à huile qui sentent le poney, comme d’hab.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En plus de la pagode du Maître des Remèdes, enrobée de feuilles de cuivre, on y trouve également les pagodes funéraires des Dalaï-Lamas II, III et VI. Ce n'est qu'à partir du cinquième Dalaï-Lama que les pagodes funéraires furent élevées au Palais du Potala. Les quatre salles entourant la Grande Salle des Sutras sont du plus haut intérêt par leurs fresques et par les statues qu'elles renferment.

 

 

On continue la ballade, on prend des photos avec des moines qui sont ravis de poser avec des gweilos. Il y a beaucoup de petites places intérieures, ou les gens se posent, peinard. J’en profite pour acheter un petit souvenir dans cet endroit qui me plait particulièrement. On attend les cuisines, toujours en activité avec accrochés aux murs les ustensiles traditionnels. En son centre, un énorme four à bois, chaud, qui donne à la pièce une ambiance chaleureuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On enchaîne temples, salles de prière, bibliothèque, et pour moi ça fait trop. Trop de Bouddhas en deux jours. Chaque bouddha à son histoire, qu’il faut connaître parfaitement je pense pour pouvoir le lier aux autres, pour recomposer le puzzle géant qu’est le passé historique de la culture bouddhiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du coup je m’attarde plutôt sur les bâtiments sympa, les toits dorés, et surtout la vue. Arrivés quasiment au sommet du monastère, on a la possibilité de monter sur le toit. On observe alors la ville d’angle nouveau, avec, toujours en fond, les magnifiques montagnes. Grenoble me manque à cet instant.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

On immortalise ce moment, et également celui ou une maman passe devant nous avec son petit dans les dos, la raie des fesses ouverte vers le ciel: le gamin porte le pantalon spécial caca rapide dont j’avais déjà parlé dans un article précèdent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre chose étonnante, comment chauffer une bouilloire d’eau au soleil? Les chinois sont malins, et utilisent des panneaux qui ressemblent au par soleil des bagniolles l’été. Orientés à souhait, ils renvoient les rayons du soleil vers le cul de la bouilloire, et l’eau atteint l’ébullition, comme 2 x 2=2, x 2 = 12 !

 

 

 

On croise ausi le water boy local avec son sac a dos de randonneur confort!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fin de visite, au sommet du monastère, on décide avec mon père de s’attaquer au pan de la montagne, pour faire une photo de l’ensemble avec la ville et les montagnes en fond. Les filles baissent les bras et redescendent directement. Il est midi, plein caniar, et on se fait une 30 aine de minutes de grimpette tout droit, pour atteindre notre but. Nous sommes loin d’être déçu, je vous laisse apprécier…

 

 

 

 

 

On attaque la descente, un peut tendue des fois, et on rejoint le Van qui nous redescend vers la ville, on a faim, le chauffeur nous embarque dans un restaurant pour se faire un bon steak apparemment, apparemment…

 

 

 

 

 

 

 

 

On rejoint alors le centre ville, on traverse un petit pont et voila  dans un petit quartier neuf, en construction, avec un petit marche local. On se gare et on entre dans ce grand restaurant, quasiment vide, normal il est déjà plus d’ 1h. On s’assoit à une table, et la guide et le chauffeur a une autre. On leur dit de nous rejoindre, et, un petit peu gêné au départ, ils partagent le repas avec nous. On commande ensemble le repas, mais pas de steak comme annonce.

 

 

Beaucoup de légumes, bœuf, porc, pâtes, riz, un vrai festin. Ma mère commande un verre de lait de Yack, je ne lui ai dit qu’après le repas que c’était du lait en poudre, j’en ai pris une, normal. J’aurai du me taire elle n’avait rien vu lol! Christine négocie l’addition, elle souhaite être partenaire avec ce restau en avenant des clients et touristes régulièrement, en échange de son repas et celui du driver gratuit, bien joué ! On s’en tire pour 3 euros chacun, parfait.

 

 

 

 

On se remplit le ventre, on prend des forces car la journée n’est pas finie. En milieu d’aprèm on rejoint le quartier du Barkhor, pas loin de notre hôtel. On se dirige directement en son centre, au monastère de Jokhang.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Construit au VIIe siècle, ce dernier est l’une des plus anciennes constructions en bois du Tibet. À l’intérieur du temple, la salle principale à trois étages est recouverte d’une toiture en cuivre doré typiquement tibétaine, qui brille d’un vif éclat sous les rayons du soleil ( a visiter avant 18h si vous voulez y voir le soleil, après c’est tout gris !)

 

 

La statue de Sakyamuni, qui, selon la légende, a été apportée par la princesse Wencheng, est abritée dans la salle principale dont les murs sont décorés des peintures colorées reproduisant les histoires du bouddhisme et le voyage de la princesse vers le Tibet, à dos de cheval en compagnie de sa suite.

 

 

 

 

 

 

 

On entre dans la cours principale, et rebelote la guide se fait jeter, mais ce coup ci elle nous attend dehors car les dépenses supplémentaires sont à sa charge. On attaque alors la cours principale, avec ses salles de prière, haute en couleurs avec des fresques et des statues dans tous les sens. Un concentre de tout ce que nous avons vu ces derniers jours en fait. On ne s’attarde pas trop, et on continue en passant à l’étage. Petites photos mimi avec des enfants du pays...

De la on aperçoit d’un cote le Potala, puis les montagnes autour, le monastère Drepeng au loin adosse a la montagne: nous sommes au centre de la ville, avec le magnifique quartier du Barkhor, anime comme jamais.

 

 

 

 

 

 

 

Vu que la visite tarde, on annonce à Christine de nous rejoindre a 17h30 sur la place, ça nous laisse le temps de faire du shopping pépère. Sur le toit du temple, des travailleurs locaux terminent la rénovation du sol, à la main, je vous laisse découvrir cela en image.

 

 

 

 

 

 

 

 

On quitte ce lieu magique et on se retrouve au milieu de la place principale, avec tous les marchands qui essaient de nous appâter avec des « cheap price », «  comme my friend ». On décide de se séparer car chacun a des intérêts différents et dans cette fourmilière, ce n’est pas évident de se suivre. Pour ma part, j’achète 2 3 souvenirs vite fait, faisant le tour complet de la place, puis je m’attaque au agence de voyage locales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, le lendemain nous n’avons rien de prévu, et avec mon père nous souhaitons aller en montagne, au lac de Namtso. La veille, a la guest house ou on avait checker nos emails, nous avions laissé un mot comme quoi nous aimerions louer un 4x4 a plusieurs, nous cherchions en fait 2 personne en plus de nous pour rentabiliser le voyage. Queneni, personnes nous a appelé. Du coup, je cherche une autre agence et après discussions, le prix tombe à 100 euros pour le 4x4, l’essence et le driver, 15% moins cher que la veille chez un autre. Avec papa, on se dit banco, on n’est pas à Lhassa tous les jours. En manque de cash sur nous, on décide de booker et de revenir payer plus tard. Et bien nous avons bien fait ! Au retour à l’agence, mon père rencontre un Américain d’une 50aine d’année qui souhaite aller au lac de Namtso aussi, quelle chance! On se donne rendez vous le lendemain matin a 7h a son hôtel.

 

 

 

 

 

Pour nous, il est temps de rejoindre notre guide, qui ce soir nous emmène voir un spectacle local, très local vous allez voir…

Il est 18h quand l’on arrive dans cette grande salle de spectacle. Nous somme parmi les premiers, notre guide voulait que l’on soit au premier rang, et bien c’est fait. On nous sert alors un  petit thé au lait de yack, immonde comme tout. Du coup on se prend de la bière pour trinquer ensemble. Nous sommes juste nous trois pour le spectacle, le chauffeur et Christine attendent dans une pièce a cote. Il y a une 50aine de table je dirai, avec un second étage avec balcons. On nous apporte un plateau repas, style avion en plus copieux, il n’auraient pas du. Ma mère en mange 15%, mon père 12 et moi 25. D’habitude nous ne sommes pas du tout difficile, mais alors la c’était tendu. La viande était, comment dire, indéfinissable et les légumes bizarres et on ne peut même pas se consoler avec un verre de rouge !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout le monde reçoit comme cadeau une écharpe blanche, signe de respect et de bienvenu. Elles serviront plus tard. Le spectacle commence par un speech des 3 présentateurs, habilles en couleurs, traditionnellement. Ensuite s’enchaînent des danses, avec des dragons, des guerriers, combattants. Ensuite, c’est le tour d’un chanteur de se présenter sur scène. Soudain, une jeune fille se lève, monte sur scène, et lui passe au coup son écharpe blanche. Ravi, il la remercie sans interrompre sa chanson, je trouve ça sympa. 4 ou 5 autres filles recommencent la même opération, cela reste correct. Bien entendu, à chaque fois elles posent avec l’artiste en faisant le célèbre ‘V’ avec les doigts pour la photo.

 

 

Vient le tour alors d’une magnifique chanteuse, qui commence à chanter juste devant moi. Je dis à mes parents, préparez l’appareil photo… Je monte alors sur scène, passe mon écharpe autour du coup, et pose a la chinoise pour une photo souvenir. En voyant un étranger faire cela, les chinois explosent de rire, applaudissent, et font de même. Pendant les 5 dernières minutes de la chanson, la pauvre fille s’est vue remettre plus de 30 écharpes, certains même trébuchant, ou se coinçant leur fermeture éclair dedans. Un fou rire général pour nous, et un grand respect tout de même pour la chanteuse qui ne s’est pas interrompue. Je n’imaginais pas une seconde que le public allait réagir comme ça après mon passage. Ceci a continué avec plusieurs autres artistes, avec la participation de plusieurs autre gweilos de la salle.

 

  

Vient ensuite le concours de force. Le présentateur demande à une quinzaine de personnes de monter sur scène. J’hésite, j’hésite, trop tard, je regrette aujourd’hui, ma timidité, toujours elle… Le jeu est un remake du tire à la corde, avec une longue écharpe entoure autour du coup des deux participant. A 5 de chacun et de manière oppose (kapitcho ?), une cloche à faire sonner pour gagner. Et voila que le tournoi commence, 2 chinois, 2 autres, puis un étranger, qui remporte sa manche, normal il fait 1.90, 90kg TTC. Il arrive même en finale et la remporte, c’est le super champion de la soirée, sous les applaudissements du public. Sa récompense? haha, les chinois sont malicieux, ils lui offrent une femme à marier !

  

 

 

Il parle Chinois assez bien, et avec l’aide de son ami Chinois il arrive à comprendre la situation. D’abord la future femme débarque la tête cachée, puis il peut la découvrir pleinement. Elle lui remet son cadeau, et le présentateur lui annonce que la tradition veut qu’en échange il lui offre quelque chose. Vu qu’il est en short et tongues (pas de chaussettes), il est a cours, mais rebondit et lui offre sa dote, 100Rmb, tout le monde rigole. Apres l’avoir déguisé avec des vêtements traditionnels et joué avec lui et le public, les présentateurs relancent le spectacle, pour la dernière partie. Toujours des danses, des chants, et le public grimpe même sur scène pour une danse collective, comme au club Med ou au VVF.

 

 

 

Enfin, pour conclure, un vieil homme, plus d e70 ans je pense, se fait accompagner sur scène. Il commence à parler, en bégayant un peu, et raconte une histoire apparemment. Puis il se met à chanter a capella, incroyablement haut, qui laisse tout le monde de glace. Ce petit homme en impose sur scène, dont le respect, il hypnotise toute la salle. Bien sur des chinois l’interrompent pour lui remettre des écharpes, mais ce n’est pas grave, il termine notre magnifique journée d’une bien belle manière.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les présentateurs le raccompagnent en coulisse, et la scène finale avec tous les participants clos le spectacle. Nous somme ravis par cette soirée, tant par la réaction incroyable et gênante aussi du publique (on a cherché !), et la demonstrandum musical et dansante de leur culture. On se fait alors déposer en ville pour un petit tour de shopping, une glace vite fait, puis c’est le retour a l’hôtel, car le lendemain, c’est levé a 6h…

 

 

 

Bilan de la journée: tout d’abord le monastère de Drepung, a ne pas louper, incroyable, ensuite la très chaleureuse place du Barkhor et le temple du Jokhang, et enfin ce show qui nous restera en mémoire longtemps, ça c’est sur…

  

 

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /2007 16:27

Trip to Namtso lake.

Nous voici donc jeudi 3 Mai 2007, 5h30 du mat, la tête dans le cul complet. Petit déjeuner express et nous voici devant l’hôtel. Notre chauffeur accompagné du 4x4 Land Rover arrivent à l’heure, timing parfait. Je lui lâche 2 3 mots en Chinois histoire de la calmer, il tourne la tête et ne répond pas trop, on est ami !

 

 

On traverse la ville endormie, en passant devant le Potala, et on arrive devant l’hôtel de Michael, qui va partager cette journée avec nous. Il est à la bourre, on toc a sa port, c’est parti. Il charge son gros sac et sa guitare à l’arrière, et nous voici parti pour quelques heures de route. Michael et prof a Xian depuis 1 ou 2 ans, et est originaire des US. Il a habité un temps en France à Grenoble, incroyable, du coup il parle français.

 

On roule a 55km/h depuis 10 min sur une ligne droite du coup je demande au chauffeur d’accélérer  un poil. Il m’explique un tas de truc qui ne m’éclair pas des masses. Avec Mick qui parle un peu Chinois on rattaque la discussion et finalement on comprend qu’en fait la vitesse est régulée, et que la police contrôle constamment.

 

 

 

 

 

10 min après on comprend complètement lors du premier contrôle. En fait les flics vérifient le temps de route entre deux points, et par une règle de 3 ils arrivent à savoir la vitesse moyenne, pas cons tout de même. Du coup on va se taper 4h a 60km/h, on aura le temps de voir le paysage, et ça on ne va pas cracher dessus !

 

 

 

 

 

 

 

 

On attaque tout d’abord la route en longeant la voie ferrée empruntée quelques jours auparavant, on peut alors admirer les constructions énormes pour épouser, traverser, survoler les vallées et montagnes. Viaducs, passages surélevés, tunnels glaces, une succession de ce qui se fait de mieux en terme de construction. Je m’autorise une petite sieste avant le premier arrêt pipi, 2h après notre départ. On découvre eau loin les glaciers a perte de vue, les montagnes enneigées, avec devant nous toujours ce plateau ou les yacks essaient de trouver de la verdure.

 

 

 

On arrive alors dans la dernière ville avant la montée au lac, et l’on passe comme tout la monde par le poste frontalier du parc, il faut payer l’entrée. Environ 200 Rmb par tête, et c’est partie pour la montée infernale. Le 4x4 en chie, la pente est très raide. Autour de nous ruisselle la fonte des neiges et glace provenant des nombreux glaciers de la région.

 

 

 

 

La route serpette entre deux pans de montagne jusqu'à atteindre le fameux col a 5190m d’altitude, un passage que j’attendais depuis longtemps. Déjà ça caille grave, nous sommes très exposé et le vent se déchire. Niveau oxygène ça va, pas de problème majeur. On s’attaque alors à la montagne histoire d’avoir une meilleure vue du lac. En effet au loin on peut apercevoir une énorme flaque bleu turquoise qui semble interminable. Il est temps d’y aller, après quelques photos avec notre collègue Mick.

 

 

 

On attaque alors la descente du col qui nous mène dans une vallée immense, plane avec à l’horizon le but de notre excursion 4x4, le lac Namtso. Le long de la route il n’y a rien, ou du moins pas grand-chose. Quelques cabanes de paysans qui élèvent du bétail, c’est tout. Au détour d’un croisement, 2 cabanes et une table de billard, au milieu de rien. Apres plus de 4h de route, nous voici au bord du lac, parmi tous les touristes qui ont eu la même idée que nous. Il ne fait pas trop chaud, ni trop froid, le ciel est grand bleu azur, c’est magnifique.

 

 

 

 

 

Namtso signifie en tibétain "lac céleste": il est considéré comme l'un des trois lacs les plus sacrés du bouddhisme tibétain. Il fait géographiquement partie du plateau du Changtang, domine au Nord par le Tangula et au Sud Est par le Nyenshen Tangulha (7111m d’altitude tout de même)

 

 

 

Vu que le lac se situe a plus de 1000m au dessus de Lhassa, les guides conseillent d’attendre d’y avoir passe une semaine avant l’excursion, moi je dis que 2 jours suffisent.

 

 

 

 

 

 

 

C'est aussi le lac le plus élevé du monde, (4 720 mètres au-dessus du niveau de la mer), et il n'est pas exposé à la pollution de la civilisation moderne, enfin pas encore. Le lac gèle en octobre. En mai, la glace fond dans un bruit tonitruant. Sa superficie atteint 1 961,5 km², 70km de large par 30km L’endroit le plus profond est plus 33m. Voila pour les chiffres !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On décide de partir de notre coté avec Papa, au bord du rocher qui surplombe le lac. Quelques photos souvenirs, on visite un petit temple adosse a la montagne, puis on descend et rejoint le bord du lac.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a environ 400m a marcher, mais les Chinois ont réussi a mettre en place un service de Yack et poney service, quelle flemmards! Un jeune homme me propose de tenir dans mes bras un bébé yack, qui a notre avis était une chèvre.

 

Anyway, il est adorable, la garçon a reçu sa pièce, on continu. La particularité de ce lac, comme vous avez pu le lire plus haut, est qu’il est sale.

 

 

 

 

Au bord de l’eau il a ainsi des icebergs venus s’échouer pour le grand plaisir des visiteurs qui peuvent grimper dessus, ce que nous faisons bien entendu.

C’est alors au tour de papa de faire la photo 30 Millions d’amis, même speach, bien forme ces gamins!

 

 

On décide alors de s‘éloigner de la foule et on longe le lac par la droite, au bord de la falaise qui nous surplombe. En Chine, pour être tranquille et éviter la foule, il suffit de sortir de 10m des sentiers battus, car ils n’aiment pas ce qui n’est pas tracé, planifié, un reste de leur passé sûrement. La ballade est agréable, on découvre des petites grottes, avec devant des hôtels avec tous types d’offrandes : crânes d’animaux, nourriture, alcool et autres, frisson dans le dos.

 

 

 

 

 

On s’arrête devant une petite baraque, planté au milieu de rien, et qui pus. Bien entendu ce sont les toilettes, très chinese style, 18/20 par mon père. On décide ensuite d’escalader la montagne, ce qui nous prend un bon ¼ d’heure, et la, une vue a couper le souffle. Montagne en fond, lac mi glace, icebergs, la grande classe, on en prend plein les yeux. Petites photo dédicace pour ma mère, et on doit redescendre, la falaise devant nous est trop abrupte. On décide d’en faire le tour et on rentre vers le camp. 20 minutes de grimpette et de nouveau cette vue magnifique. Contre la roche, beaucoup de drapeaux de prière, de toutes les couleurs. Parfois je trouve que ça fait trop, de loin ça ressemble à une décharge…

 

 

 

Il est près de 14h, la faim se fait sentir, on redescend et se pose au bouiboui installe dans un préfabriqué. Au menu, Bolino et fruits, on s’en contente. Mick nous rejoint, il s’est régalé lui aussi. On trinque a la verveine du Papy, avec la pose souvenir, elle n’est jamais monté aussi haut a part dans la soute de l’avion!

 

 

 

 

 

 

15h, il est temps de rentrer. Je m’endors à l’arrière, allongé sur la banquette. Au moment au on passe le fameux col, je me lève et vlan, un mal de tête énorme, j’aurai mieux fait de rester assis! Descente trop rapide au point mort, du coup on doit attendre en bas avant de passer le poste de contrôle.

On se pose au bord de la rivière, et Mick sort sa guitare et attaque à jouer des airs de country music, save a horse ride a cow boy! Moment unique, perche sur la montagne, musique en fond mixée avec le bruit de l’écoulement de la rivière. Les klaxons et les moteurs diesels des camions rythment l’ensemble, c’est parfait.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chauffeur regarde sa montre, c’est bon on est dans les quotas, on repart. Il se met a fredonner, et ce jusqu'à l’arrivée. On passe le poste du parc et nous revoilà sur la route, à 60 km/h. Sieste oblige. Vers la fin du parcours, on longe de nouveau la voie ferrée et on a l’immense chance de se faire doubler par l’un des trains, en provenance de Xining, il est majestueux.

 

 

 

 

On arrive après 19h a Lhassa, content de quitter le 4x4. Echange de coordonnées avec Mike (lecteur de ce blog maintenant), puis direction l’hôtel, pour y rejoindre maman. Elle a consacrée sa journée au shopping, bizarrement. Elle m’offre alors un tapis murale que j’avais repéré et que je souhaiter aller acheter, merci maman.

 

 

 

 

 

On lui laisse le choix du restaurant pour le dîner, vu que nous avons profite pleinement de notre journée. Elle opte pour un petit restaurant local, sur deux otages. Papa prend une sorte de pizza, maman et moi un ragoût de yack, excellent. On ne tarde pas trop, email et shopping nocturne et dodo, on est claqué.

 

 

 

 

Une journée formidable, des paysages incroyables, une excursion grandiose. Notre trip est au top.

Yéyé

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /2007 10:44

From Lhassa to Chengdu...

 

Vendredi 4 Mai 2007, le réveil est douloureux après la journée de la veille. Nous avons rendez-vous à 13h30 avec la guide qui souhaite nous accompagner à l'aéroport. Au départ le prix du transfert qu'elle nous proposait était 2 fois celui du taxi, mais finalement elle m'a rappelé pour nous proposer moins cher que le taxi, va savoir...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du coup nous consacrons la matinée au shopping, détente dans notre quartier autour du monastère. Tout d'abord les T-shirt, un chacun pour toute la famille, ¼ de négoce pour finalement tomber d'accord. Ensuite on visite un magnifique magasin de produit haut de gamme avec pierres précieuses, des peintures et bijoux.

 

 

 

 

 

 

  

De vrais produits avec de vrais prix, mais le coup d'oeil en vaut la peine. Maman souhaite manger une dernière fois au Snowland restaurant, un peu de yack pour finir notre séjour au Tibet.

 

 

 

 

 

 

 

  

Ci-contre un mur qui a poussé en quelques heures, tres reactifs et rapides ces gens la!

 

 

 

On retrouve alors Christine a 13h30, on charge les affaires dans le mini van et nous voici parti pour 1h15 de route pour l'aéroport. Le tracé suit la rivière, pour finalement rejoindre un pont magistral suivi d'un tunnel permettant de changer de vallée et d'atteindre notre but. L'aéroport se trouve dans un petit village (à mon avis qui a pousse autour), pas besoin de prendre l'autoroute, c'est pareil que d'aller à Carrefour.

 

 

 

  

Bien entendu y a la queue au guichet, beaucoup de groupe de touristes qui font la course, même si leur vol est 2h plus tard! On attend paisiblement notre tour, un peu de shopping, puis c'est le passage de la sécurité...

 

 

 

 

 

 

  

Maman ok. Olivier ok. Papa pas ok! Pourquoi ? Il a gardé la flasque de Verveine dans son sac a dos, et il s'est fait remarqué! La fille insiste pour que mon père goûte le liquide devant elle, pas de problème, mais cette c... refuse de le laisser passer avec. Du coup on se la torche à deux, ma mère rigole a cote, les chinois moins!

Notre avion est la, je laisse la parole a mon père pour la leçon de glaciologie au dessus du Tibet:

 

 

 

« Le trajet de Lhassa à Chengdu s'effectue en survolant la chaîne de l'Himalaya de l'Ouest vers l'Est ; après  le décollage, suivi en direct grâce à une caméra située sous l'avion, l'appareil prend rapidement de la hauteur en longeant une large vallée.

 

 

 

 

 

 

 

Et très vite le spectacle commence : pendant plus d'une heure, nous survolons  des dizaines et des dizaines de glaciers, distinguant très nettement leur naissance, les ruptures de pentes et les séracs associés, les moraines centrales et latérales, les fronts en fond de vallées, quelquefois des affluents (glaciaires également) : une leçon de géographie qui aurait plu à Olivier, s'il n'avait pas dormi tout le long en rêvant à sa guide de Lhassa.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'approche de Chengdu le paysage change : les montagnes laissent la place à la plaine et aux immeubles» Merci papa. Je ne dormais pas, je réfléchissais! Effectivement, plus on s'approche, moins on a envie !

 

 

 

 

 

 

 

 Pour ma part, avant d'aller las bas, ce que je savais de la ville et de la province, cest que les filles et la nourriture sont très très spicy!

 

 

 Reprenons le récit de cette journée. On débarque alors dans cet énorme aéroport, ou il nous faut 10 min de marche pour récupérer nos bagages. En sortant, tout de suite les faux taxis nous abordent en indiquant 100 Rmb pour aller à notre hôtel. Je demande alors au gars «  DaBiao » (compteurs), il me répond non, héhé, prends pour une quenelle l'ancien!

 

On rejoint les vrais taxi, et nous voila sur l'autoroute périphérique, dans cette ville énorme, avec beaucoup de construction bien entendu, dont le nouveau métro au centre.  En a peine 30 min nous voici au Lhassa hôtel (on ne quitte pas tout a fait le Tibet comme ça !), content de se poser un peu. On déballe nos affaires, et on reprend un taxi pour aller dîner et se balader. Je ne sais pas trop ou aller, on tente, et ça paye. Moins de 10 min après, nous voici dans une petite rue avec des restos BBQ qui se succèdent.

 

 

Il a de grandes tables de bouffe, prête à être grillée sur le feu. Je préviens ma mère, ça va être spicy, elle fait déjà la tronche; et elle a de quoi! On s'assoit et en attendant, petite binouze locale, puis premier Gambei avec la table voisine de Chinois. Les légumes, poissons viandes et champignons arrivent, et après la première bouchée, je commande illico du riz cuit à la vapeur, on a tous la bouche en feu.

 

 

 

Maan toujours en galere avec ses baguettes, du coup elle en utilise 12, mais arrive toujours a se debrouiller. Faut dire que manger du poissons avec plein d'arretes sans y mettre les doigts c'est un sport olympique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma mère abandonne après 2 min, seul le riz nature et les cacaouetes lui conviennent. Avec papa on s'accroche, mais j'avoue que je transpire de l'intérieur. Fini ce premier repas Sichuanais, on se ballade dans cette même rue avant de retourner sur nos pas vers un lieu qui nous avait attiré a l'aller dans le taxi.

 

 

 

 

 

 

10 min de marche plus tard, nous voici a l'entrée d'une espèce de marché de nuit a touristes, aménagé avec des resto, bars, magasin de souvenirs évolués, et beaucoup de marchand ambulant, style fête foraine: souffleur de caramel, barbe a papa, sucette en formes d'animaux, nougats, glaces et bien entendus des trucs chinois qui sentent le poney.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma mère est enfin récompensée par ses efforts du dîner en se faisant un milk-shake Star Buck XL, elle est ravie. On passe une bonne heure à faire le tour de cette rue qui en fait est une boucle. Je m'arrête subitement devant un bar ou une magnifique jeune femme nous fait une démonstration d'un instrument a code (je ne connais pas le nom, une sorte de harpe a l'horizontale...), je reste hypnotisé par son agilité, sa finesse, et l'harmonie et la mélodie qu'elle repend autour d'elle.

 

 

 

 

Un cracha de Chinois interrompt ce moment magique, on continu. Dernier passage devant un petit lac admirablement aménagé et éclairé, puis c'est le retour, on est fatigué et demain une grosse journée nous attend...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 02:34

Visitof the bihg buddha of Leshan. Article écrit conjointement avec mes parents.

 

 

 

 

Samedi 5 mai,  levé 6h30, petit déjeuner rapide avec provision de gâteau et départ a 7h en taxi pour la gare routière puis bus pour Leshan.

 

 

Le trajet en bus entre les deux villes, d'environ 1h30, est l'occasion de faire un bond d'un siècle en arrière: c'est la période de la moisson et nous voyons tout le long des 50 km de trajet, de chaque coté de l'autoroute, des paysans coupant ce que je pense être une céréale, l'attachant en gerbes (eh oui les jeunes, ça peut avoir aussi une autre signification !), le battant au fléau : des images fortes et contrastantes avec l'image maintenant véhiculée par la Chine.

 

 

 

Moi je dormais, enfin réfléchissais fortement, réveillé de temps en temps par les coups de freins et klaxonnes pour éviter les chiens et les pièges a loups.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le but de ce voyage à Leshan, c'est essentiellement le Grand Bouddha, et les parcs qui l'entourent. En arrivant on descend du bus et remonte aussitôt dans un autre qui nous emmène faire un petit tour de la ville avant d'arriver a l'entrée du parc. On passe au milieu d'un marché local, de vendeur de toute sorte, très dépaysant.

 

 

 

 

 

 

 

On prend les tickets, et après avoir esquivé les montreurs de singes et de paons, on admire tout d'abord un bouddhas allongés de quelques dizaines de mètre. On grimpe ensuite dans la montagne par des escaliers et on atteint un premier temple avec de grandes statues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pente est abrupte et les escaliers mettent tout le monde KO. Le long des rambardes, des milliers de cadenas rouillés, que des couples d'amoureux ont fermé ensemble, pour « seller » leur amour en jetant la clef. Moi j'en mets un avec code, comme ça je peux le ré-ouvrir a tout moment!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Concours de chaussettes: à Leshan aussi ça assure !!!

 

 

Au sommet, le temple est adossé à la montagne avec des grottes qui permettent de se déplacer entre les allées. Les visiteurs allument des bâtons d'encens, l'odeur est agréable, la journée est belle. On continue notre chemin pour atteindre le sommet de la montagne. Au milieu des arbres, il fait plus frais, c'est agréable. Quelques minutes de descente et on aperçois enfin la rivière et la ville en fond. Quelques petits baraquements a visiter, puis on se dirige vers le big Bouddhas. La file d'attente fait, à ce point, 3 4 allers retour de 20m, correct pour la Chine,enfin...

 

 

 

 

 

  

Impatient, je laisse mes parents faire la queue et je longe la barrière pour voir pourquoi ça n'avance pas. En fait il y a encore 2 fois plus long à attendre plus bas, 1h30 a moins. Je dis rien à mes parents, histoire de ne pas les décourager.

 

 

 

  

 

 

Je m'approche alors du précipice, et j'arrive à entrevoir la tête du big Buddhas, ainsi que le chemin qui descend en zigzaguant dans la montagne, la fameuse « passerelle à planches en neuf détours ». C'est impressionnant, mais je garde ça pour plus tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m'aventure alors parmi les temples qui entourent l'attraction principale, et je me retrouve au pied d'un escalier qui rejoint une pagode assez imposante. J'en fait le tour, puis je prend un petit chemin dans la foret qui même plus bas dans un lieu magique. Une cascade, un petit bassin avec poissons rouges, des pontons pour se balader, et des arbres qui filtrent les rayons du soleil.

 

 

Je me pose, j'y suis bien, un peu de répit et de calme avant de rejoindre la foule. J'appelle mon père qui me dit de me dépecer car ils atteignent la fin de la queue. Je me dépêche de remonter, et quand je les rejoins, mais en fait ils atteignent seulement la fin de la première queue.

 

 

 

 

 

 

Je leur explique la situation, et je sens une certaine déception dans leur regard! Je récupère alors une salade de riz, à boire, et on se fait un déjeuner debout terrible! Un chinois essai de doubler en sautant par-dessus la barrière, et en 5 seconde tout le monde le dénonce, dont moi, et il se fait jerter par la sécurité vite fait!

 

Oh la belle plante!

 

 

 

 

 

Et au milieu de tout ce monde, on rencontre une jeune fille d'une école de commerce en France, en stage à Guangzhou : tout petit la Chine finalement! On tchatche vite fait, ma mère essaie de me case une fois de plus. On atteint alors le fameux escalier qui mène au pied du big bouddhas. La descente est lente, tout le monde prend des photos a gogo, normal pour un site touriste aussi renommé. La descente de la paroi le long de la statue permet d'en apprécier le détail...et la taille. Des barques pleines de touristes viennent de l'autre coté du fleuve pour en avoir une vue plus globale.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

En fait le Bouddha, taillé dans la roche à flanc de colline, est avec ses 71 m de hauteur (et large de 24m) le plus grand de ce type au monde. Conjointement avec le mont Emei, il a été inscrit en 1996 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La construction de cette statue commença en 713 et se termina 90 ans plus tard. Elle était au départ vouée à protéger les pêcheurs des tourbillons de la rivière.

 

 

Sur l'oeuvre est installé un système d'évacuation des eaux, ce qui permet la réduction de l'effet de l'érosion et ainsi la conservation de l'oeuvre, voila pour la théorie !

 

 

 

 

 

 

 

 

On atteint alors le niveau de la rivière, et de la on ressent vraiment l'immensité du truc.D'en bas, le Bouddha parait encore plus énorme. Il faut presque escalader pour grimper sur son orteil. Le ponton qui accueille les visiteurs est peu reculé dans la montagne, ce qui laisse de la place aux bateaux de touristes de s'approcher pour la photo souvenir.

 

 

 

 

 

 

 

Du coup, c'est le bordel, embouteillage, et ça gueule dans tous les sens par les hauts parleurs. On retrouve les Français croisés plus haut, petite discussion, puis on décide de remonter et de rentrer. Bien entendu il faut passer devant la boutique souvenir pour quitter le lieu, et on tombe sur LE cadeau kitch pour Maud, le buddhas avec la neige qui tombe, on craque, ça ira bien sur son bureau ou dans la Ford! Il fait très chaud, la montée est laborieuse mais la ballade dépaysante.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

On reprend le chemin emprunté quelques heures auparavant et on atteint tranquillement le oint de départ, avec les montreurs de singe. Je ne peux pas m'empêcher.Je me retrouve avec le petit bout de chou dans les bras, luis s'en tape complet, tant que son maître récupère un peu d'argent. Il se comporte vraiment comme nous, c'est amusant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos plus tard, nous sommes dans le mini bus pour la gare routière. Il fait chaud, on opte pour des glaces, ma mère prend au thé vert, appétissant non?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers 15h on s'installe dans le bus pour Chengdu, et rebelote je m'endors jusqu'à ce qu'une 307 se rabatte sur l'avant du bus et que l'on finisse au milieu de la route en vrac. Le choc n'est pas trop violent, mais la glisse impressionnante, surtout au réveil!

 

 

 

 

 

 

 

Une seule voie est praticable a ce moment la, et vu que les automobilistes sont curieux, un bouchon se créé très vite. Les flics débarquent, tels des cow boys, avec aussi les dépanneurs. Installation de cônes, prises de photos, vérification des papiers, puis ils décident de déplacer les véhicules, d'abord a gauche, puis à droite. 1h après, on remonte dans le bus et on part tous ensemble en convoi vers la sortie suivante, ou l'on échange de bus. Plus de peur que de mal, on est tout de même calmé.

 

La gare de péage: des cabines de téléphérique recyclées!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

On arrive à Chengdu, taxi jusqu'à l'hôtel pour se poser un peu. Je prends le Lonely Planet, et je check pour le lendemain, jour des Pandas. J'appelle une guest-house qui organise des excursions, c'est tout bon, rdv le lendemain a 8h30 chez eux. Le soir, on décide de retourner dans la rue de la veille, mais plus tôt. On ne trouve pas vraiment de resto qui nous plait, mais en s'éloignant un peu on tombe sur un resto de Kunming avec leur spécialité « les pâtes sur le pont ». J'avais déjà parlé de ce plat dans l'article sur Kunming, j'en parle 2 secondes.

 

On reçoit un grand bol de bouillon brûlant dans lequel on ajoute les aliments un par un, en commencent par l'oeuf qui se fixe instantanément en contact avec la flotte. Légumes, viandes, poisson, un repas complet et succulent, arrosé de bière locale of course. La fin de soirée ressemble à la veille, petit tour pas tard et dodo, car le lendemain les pandas nous attendent, au réveil...

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 08:00

Dimanche 06 Mai 2007. Réveil tôt comme la veille, passage au petit déjeuné vers 7h30 puis départ pour la guest. 15’ plus tard, on nous dépose dans un quartier surprenant, ancien, avec des habitations magnifiques. On cherche le numéro de la guest et on tombe finalement dans un petit paradis, une cour intérieur entourée de petits bâtiment habités par les touristes, travellers, trotteurs de passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Café pour se remettre en selle, et c’est partit pour 1h de mini van, partagée avec des gens de tous les coins du monde. On entame la discussion, c’est très enrichissant d’écouter les expériences de chacun. On arrive à 9h30, pas trop tard car les Pandas ne sortent que le matin, avant qu’il ne fasse trop chaud. En fait le parc des pandas n’est pas seulement un zoo, il s’agit d’un centre de recherche, protection, et reproduction pour cet animal en voie d’extinction.

 

 

 

 

Plusieurs pays ont investi et participé à son développement, et il faut dire que le pari est réussi, le résultat est appréciable. On attaque alors la visite par des gros pandas, paresseux, vautrés par terre à manger du bambou. On ne s’attarde pas et on atteint le premier enclos avec des jeunes pandas, très peu disciplinés, des vrais clowns. Quand ils ne se battent pas, ils mangent ou font des roulades ou acrobaties. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les animaux ont beaucoup d’espaces verts pour eux, ils se nourrissent en arrachant les tiges de bambou que les médecins ont plantés dans le sol le matin même.

 

 

 

 

 

 

Faut savoir qu’ils mangent plus de 8kg de bambou par jour ces bestiaux la! L’un d’entre eux, affamé, s’attrape un tronc, se met sur le dos les pattes en l’air et attaque à manger. Malheureusement placé au bord du fossé qui le sépare de nous, il se vautre lamentablement la tête dans le sol. Il se retourne comme il peut, et au lieu de se relever, remonter, et se remettre d’aplomb, l’affreux reprend son bambou et mine de rien se remet à table, les spectateurs sont pliés de rire, vidéo à l’appui! Apres un bon moment d’observation, on rejoint le quartier des bébés.

 

 

 

Evénement dans ce parc quelques mois auparavant, une mère a mis au monde deux petits d’un coup, fait exceptionnel. Cependant la situation a été difficile à gérer. Tout d’abord, parlons d’une naissance normale. Quand c’est le premier petit pour une mère, elle ne sait pas ce qui lui arrive, et si les médecins ne récupèrent par la nouveau né dans les premières minutes, la mère va s’amuser avec, donner des coups de pattes, jusqu'à le tuer parfois. Lors de la seconde grossesse, son comportement change pour revenir plus classique je dirai. Une fois le petit hors de danger, les médecins le remettent à sa mère qui prend alors soin de lui.

 

  Revenons alors à cette double naissance. Quand la mère a vue le premier petit sortir, elle en a prit soin (pas sa première expérience !), mais lorsque le petit frère est sorti, elle s’en fichait complètement. Du coup les médecins ont du le récupérer et l’élever d A à Z. Très affaiblit, il a survécu de justesse, avant de rejoindre sa famille quelques mois plus tard. Une naissance réussi et pris comme une grande victoire dans ce centre, la survie de l’espèce en dépend.

 

 

 

Ceci dit, rejoignons l’enclos des merdeux! Il y a environ 6 pandas âgés d’une vingtaine d e mois il me semble. Ils sont tous perchés dans les arbres à se suspendre, dormir, manger. L’un des médecins en ramène un de son laboratoire, et commence à jouer avec lui. Ballon, toboggan, le panda s’éclate comme un fou. Le médecin grimpe alors à l’arbre et les fait descendre un par un pour qu’ils se baignent dans le petit bassin, pour les protéger de la chaleur. N’en faisant qu’a leur tête, ils essaient d’esquiver, bien essayé!

Pour financer tout ça, des séances de photos sont organisées. 100 euros la photo, et il faut revêtir un kway plastique, gants et masque de protections pour les microbes, les pandas sont véritablement fragiles. Les chinois ont ravis de poser, nous continuons la visite. On passe alors devant de pandas nains rouge, du genre renard, moins intéressant à mon goût. La visite se termine par la diffusion d’un film présentant l’ensemble du parc, la vie des pandas, quelques naissances, bref un aperçu complet de ces animaux fascinant, complété également par la visite du musée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’est pas loin de midi, il est temps de rentrer. 1h d’embouteillage, passage à la banque, et retour a la guest house ou nous de dormons pas mais dont nous sommes tombé amoureux. Le Dragon Hostal Guest House devient vite notre base à Chengdu, cet établissement organise des excursions et offre un coin tranquille, reposant, au milieu de la ville, avec resto sympa !

On se pose au petit resto qui se trouve dans une petite cours ombragée, petit vent rafraîchissant, parfait pour un bon déjeuné. Le personnel est adorable, et après discussion on décide de suivre le programme du soir à savoir un spectacle local. Pour l’instant, il est temps de découvrir la ville.

 

 

Chengdu, également appelée métaphoriquement Rongcheng « la ville des hibiscus », est la capitale de la province du Sichuan. Elle est située au centre ouest de la Chine, dans la plaine du Sichuan, au pied du plateau tibétain. La population totale de la municipalité s'élevait à 10 440 000 habitants en 2004. La ville est considérée comme le centre de la Chine de l'ouest, c'est en tout cas le rôle qu'elle assume dans le plan de développement gouvernemental de l'ouest chinois.  On y parle le dialecte de Chengdu du mandarin du Sud-Ouest.  

 

Nous voici donc a pied, avec pour objectif la place centrale avec la statue géante de Mao. Premier arrêt dans un parc, qui nous parait sympathique. Le long de l’entrée, un petit ruisseau attire les enfants qui cherchent à attraper des têtards pour les ramener chez eux, comme quand j’était jeune (y a 3 ans quoi!).

En continuant, on tombe sur un concert karaoké live du club du 3ième age tamalous de Chengdu. D’un coté, des groupes de chanteurs musiciens qui se font un opéra avec un équipement qui date de la fin de leurs études, de l’autre des chanteurs de ktv qui ont leur propre écran et lecteur sur un caddy de supermarché amélioré. La cacophonie générale nous fait halluciner, on est vraiment Chine. Le prix est que parfois deux groupes chantent des chansons de type diamétralement opposés, a 3m l’un de l’autre, sans se distraire. On reste bloqué à observer la situation une bonne demi heure, avant de passer à la mini fête foraine. Ma mère refuse de me payer le petit train, je suis deg…

 

 

 

Plus loin, une mini foret de bonzaï, très diverse et bien entretenue.

Chengdu continue à honorer Mao, l’enfant du pays : grande statue en centre ville ,avec spectacle grandes eaux et sons (et en Chine quand on dit son, c’est pas pour rire !).Le grand timonier est gâté !

 

  

   

 

Seconde étape, la place du centre ville avec ses jets d’eau. On arrive pilepoil à l’heure pour le show, les gens se rafraîchissent sous la pluie, il fait plus de 35 degrés. E face de nous, la statue de Mao, imposante. Après une petite pause, on décide de marcher jusqu’au temple wenshu.  On traverse la ville en ravaux, pour la construction du métro. Un vrai bordel!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par pur hasard, on retombe sur la famille de français de la veille, qui aussi va au spectacle Sichuanais le soir, le monde est petit. Le parc est le temple qui l’entoure est plutôt bien conservé et propre. Je visite toujours des temples dans chaque ville que je visite, par curiosité, mais j’avoue qu’ils se ressemblent souvent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’heure tourne, on se dirige vers la grande rue, taxi, et nous voila à la guest. En attendant le reste du groupe et le mini van, on se cale dans un bouiboui local pour déguster des huîtres au bbq, avec une bière bien sur. Une amie Chinoise de Canton nous rejoint, Rebecca, et nous voila parti pour le spectacle. Au programme, clownerie,  acrobaties, cracha de feu (les chinois sont fort à ça, pas que sur scène !), changement de visage, danse, une panoplie du savoir faire chinois, très réussi, nous somme ravi. Le spectacle ne dure à peine une heure, on en redemanderait.

 

 

 

 

Après ça, on sépare, mes parents vont se faire un petit tour en amoureux, et Avec Rebecca nous partons au resto bbq du vendredi soir. Je la laisse commander la bouffe, je demande direct du riz nature et de la bière au cas ou… Bien joué Oliv, après deux bouchées y ale feu dans ma bouche, un truc de malade. Je perds un litre d’eau à la minute, sinon tout va bien. Le repas est bon, on se régal, quelques gambeis avec les tables voisines et nous voila en route pour un bar. On rejoint le frère de Rebecca et ses amis, on se sirote quelques verres tranquillement avant de rentrer. Je répond de suite à Loïc, KD, Ga, ma mère et les autres: il ne s’est rien passé! Ne bonne journée bien remplie se termine, une de plus.

  

Lundi 07 Mai 2007, réveil vers 8h, pas grand-chose au programme, du coup on raine un peu. On de fait un gros brunch à la guest house (on l’aime cet endroit), avant de faire un peu de shopping vers l’hôtel. Ma mère avait repéré quelque chose, et quand elle a une idée dans la tête, et bien c’est mon père qui subit, jusqu'à craquer! Lol.

 

 

 

 

 

 

 

 

Début d’aprèm, il est temps de rentrer prendre les bagages et d’aller à l’aéroport. Nous nous envolons vers Canton, après une dizaine de jour de périple. Petite partie de belotte en attendant notre vol, comme d'hab! Penadnat le vil, beaucoup moins de montagnes, glaciers et de rêve. On retrouve Canton, gris et couvert. On était bien en vacances ailleurs!

Taxi jusqu’au massage ou l’on dépose ma mère, puis casa pour nous car ce soir y a dîner français à la maison, avec Marco Loïc et toute la troupe (on ne s’arrête jamais).

Devant le massage, une pancarte qui nous interpelle, chichi est le surnom de nos chiens. Ils ont meme leur site Internet!

Au menu du diner, saucisson, fromage, et bon vin, pétage de ventre. Mes vacances se terminent comme cela, avec ma famille, mes amis, que demander de plus?

Un voyage hors normes pour moi, beaucoup de nouvelles facettes de la Chine découvertes, des paysages hors du commun, des souvenirs plein la tête. Je laisse mes parents commenter en donnant leur point de vue, mais en tout cas c’est à refaire. Merci

 

Pourquoi pas le Yunnan en sac à dos… ?

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Dimanche 29 juillet 2007 7 29 /07 /2007 08:05

Business trip to Taiwan

Semaine dernière je suis parti en déplacement a Taiwan avec mon stagiaire pour visiter des fabriquant de machines spéciales. Pour nous deux c’était notre première visite dans ce petit pays logé sur une grande île.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi matin, départ pour HongKong et journée de taff à nos bureaux de Wanchai. En fait il n’y a pas de vol direct Chine Taiwan pour des raisons politiques. Les tensions entre les deux pays sont importantes, et pour l’instant les ‘ponts’ (aérien) sont coupés. L’année prochaine, les élections présidentielles permettront peut être la mise en place d’un gouvernement plus ouvert, apparemment la population locale attend cet évènement avec impatience.

 

 

Lundi soir, direction l’aéroport de HongKong, un bon souvenir de mon arrivée en Asie 1,5 an plus tôt, depuis je n’y avais pas mis les pieds. Le soleil se couche, on se boit un coup pépère en attendant notre vol. On embarque, et Romain commence à faire le clown avec les hôtesse, il s’attaque au jeux offerts par la compagnie aux enfants!

2h de vol plus tard, nous voici à Taipei la capitale.

 

 

 

 

Tout d’abord une présentation rapide Internet de ce pays. Taïwan est une île située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines. L'île principale de Taïwan, longtemps connue en France sous le nom de Formose est bordée à l'est par l'océan Pacifique, au sud par la mer de Chine du Sud, à l'est par le détroit de Taïwan et au nord par la mer de Chine de l'Est.

 

 

 

 

L'île fait 394 kilomètres de long sur 144 de large et est constituée de montagnes escarpées couvertes de végétations tropicale et sub-tropicale. Avec ses 2 millions d’habitants pour 36,000km², Taiwan a la densité de population la plus élevée du globe. Niveau langue, c’est le Chinois un peu différent et des dialectes locaux.

 

 

 

 

 

 

Bus jusqu'à l’hôtel, il est 22h30, juste le temps d’aller admirer la tour 101 de la ville, la plus haute du continent. La ville est un mélange de Chine et de Thailand avec tous ces deux roues à fond la caisse.

 

 

 

 

 

 

Aux feux, ils attendent en tête de file et quand le feu passe vert, c’est comme un départ de grand prix! On se ballade un peu dans la ville, puis dodo car le lendemain on se lève tôt. Le mardi matin est consacrée à une visite de supplier et vers 14h on retrouve un collègue de travail et on embarque dans le nouveau TGV qui nous emmène à Taichung a plus de 300 km/h au compteur, ça change de la ligne GZ HK!

 

 

 

 

 

 

L’après midi, seconde visite, puis dîner avec nos ôtes. Vers 20h on rejoint la gare, 2h de train classique nous attendent, enfin presque… Le train est retardé d’une heure, super. L’après midi on a fait 300 km en moins d’une heure trente, la on se fait 60 bornes en 1h45! J’arrive à chopper une connexion wifi dans la gare, un miracle, du coup Romain essai de se connecter avec son PC sans batterie. Du coup il s’accroupie près d’une prise électrique, les gens nous regardent bizarrement…

 

 

 

On retrouve notre hôtel vers 23h, petit dîner dans le resto bar de l’Elvis local, une fana de Harley Davidson, il nous fat bien rire. Une petite photo avant d’aller se coucher. Le lendemain c’est visite de deux supplier, on enchaîne. En fin d’après midi on se fait conduire à 1h de Tainan par un employé et la XXX du boss de l’entreprise visitée, la classe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On arrive alors à Kaohsiung en début de soirée, dernière étape de notre périple express. On peut enfin se poser un peu et profiter de la ville. On se fait une petite croisière de nuit de 20 minutes pour découvrir la ville, moyen. On se fait un bon dîner et on part photographier la plus grande tour de la ville, d’un design surprenant. Après ça la fatigue nous rattrape, dodo.

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernier jour, jeudi, visite d’une énorme usine de plus de 60,000m², une ville dans la ville. Pour le déjeuner on se fait inviter dans un très bon sea food, un régal. Après le café, il est temps de partir pour l’aéroport avec le driver de la boite, on s’envole pour Hong Kong. 2h de vol, 1h de train express, 2h de train, et 10min de taxi plus tard, je suis chez moi, crevé, il est 21h30. Petit dîner au bbq et dodo…

 

 

 

 

Un trip intéressant niveau boulot, malheureusement on n’a pas pu découvrir le charme du pays en même temps. Pas de gros gros changement par rapport à la chine pour moi, mais je suis sure qu’il y a des coins super sympa a l’Est de l’île, vers les montagnes et la côte.

 

Je vous met quand même une copie du ournel du jeudi... Bonne lecture!

 

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /2007 14:42

Retour sur notre weekend passé a Yangshuo tous ensemble, avec en prim Daniel et Annie. Vol direct après le taff le jeudi soir, soiréee pépère et départ le lendemain pour une croisière sur la rivière Li sur des raft en bamboo, un régal. Pour plus de détail, le blog d ela dream team:

http://operationshangai.over-blog.com/article-11648840.html

 En bonus, mes photos sélectionnées....

 

 

 

Les pilotes sont présents...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déchargement iso des bateaux...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La detente totale!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage tendu géré par Seb et Milie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien entendu y a un radeau Kodak histoire d'imprimer en live les photos prisent 47 secondes avant...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La dream team du weekend

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  La suite bientôt...

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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Mardi 7 août 2007 2 07 /08 /2007 14:54

Magnifique titr d'article trouvé par JC et Seb sur le célèbre blog:

 http://operationshangai.over-blog.com

Après une après-midi trempette extraordinaire, un petit encas vitaminant (ça existe ce mot?), nous voici dans un mini van direction le spectacle son show et lumière de Yangshuo. 15 min de route et nous voici dans ce lieu de représentation gigantesque. Devant nous le public de la cession précédente quitte les lieux, dans un bordel chinois (redondance)...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le spectacle commence par un chant à capella, un peu relou... Mais quand ils allument les lumières, on reste sur le cul...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des dizaines de pagodes avec pilote sur le fleuve, à faire une chorégraphie avec ruban et lumières, un truc de malade, je reste sidéré devant la qualité du truc...

 

 La chine m'étonne tous les jours...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour an mobytricyclette a moteur de lapin, je veux conduire, le fait d'avoir une bière à la main n'emballe pas le driver... On est 7 à l'arrière, mei wenti!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après ça c'est massage pour les touristes, et Dan, Anny et moi nous dirigeons en boite, histoire de fêter notre week-end...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le massage à donner soif a JC et Dilou, ils nous rejoignent et pratiquent leur lancé de dés... Démonstration de mon talent à JC...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'aurai pu rentrer sur la béquille...

Par Olivier Blandon - Publié dans : Voyages
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